Je rève

 

Je rêve d’un monde simple,

Un monde qui prend soins de la vie,

Ecoute ! le chant des oiseaux

Le bruit du vent dans les arbres,

Voir pousser un potager,

Quelle chance ils ont les animaux !

Pas obligé de subir un « marché du travail » vils création de l’humain

Et on dit que la nature est cruelle,

Non ! elle n’est pas cruelle.

Mais l’humain si.

Un monde ou tu vois les rivières,

Un monde ou tu te promène dans les champs, le vent t’apaise…

Un monde gai, plein de couleur.

Pas de stress !

Tu donnes à manger à un petit chat,

Joue avec tes enfants,

Part ramasser des champignons, et après, une bonne omelette !

Les plaisirs simples de la vie,

Une parole douce et gentil à ton épouse,

Elle compte sur toi : protège là…

Un monde simple.

Et pas de vivre dans ce « truc » ce monde infect :

Finir au salaria, l’esclave des lubies d’un système…

A subir l’ire d’un « tronpa » drogué au rendement, son cher chiffre d’affaire

Sa vente, son fric, son entreprise, ses idoles.

Ne te leurre pas : il ne sera jamais content de toi,

Tu n’en feras jamais assez à ses yeux

Même un robot se plaindrait,

Regarde-le, ce tordu avec ses entretiens d’embauche, à lire 100 cv,

Se trémousser sur son fauteuil de PDG,

A se prendre pour un roitelet

« Vie et mort » sur les chômeurs, il pense.

Il est dans son monde, son délire.

Je t’assure que c’est vrai : je l’ai vécu

Il fantasme sur les cv féminins,

Surtout avec photos…

Il a ses auxiliaires pour lui faciliter la tâche.

Le marché du travail, ça l’excite, il fait son marché de subordonné,

Pourquoi crois-tu que ça s’appelle « marché du travail »

Un grand centre commercial, sans nom ou les marchandises sont les chômeurs.

Les demandeurs de « taf » ..

Excuse-moi, mais ce système de travail, marché de l’emploi, patron drogué au CAC40, salaria complétement anesthésié par la peur de perdre son précieux taf : 

Tout ça, ça me fait dégueuler, gerber.

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